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La promesse de l'aube, m'eveilla, la sueur déferla autour de mon front encore humide, une fulgurante douleur traversait mon esprit, pendant que je voyais paraitre, des touffes de chairs, éventrés, crues. Le vent clamait le désespoire, il cognait la fenetre laissant jaillir des cris horrifiant. J'ouvris mes yeux, je suivis d'un regard neutre les sompteuses colones en marbre s'élevant vers le haut, tout était noire, la brume cachais et ne laissait voir que le doute. La salle etait d'une froideur intense, vide et spacieuse. De goutes inconnues, resonnaient a travers la piece, se figé vers le bas, Je me tins imobile, je broyais le vide, une sensation nauséabonde s'infiltré a travers ma peau, m'infligeant la vulnérabilité a travers le monde. Je rassembla mes jambes, et fixa le coin de la piece, la peur ne faisait que croitre en moi, des cries suraigues se faisait des plus en plus fort a mon oreil. La sueur deguliné sur ma peau, je me sentais fondre vers une force centrifuge, un élan me repoussé pendant que le marbre resté insolite. Le désespoire surposait un minimum de répit, en errant la piece d'un oeil humide, Je devinais qu'elle se faisait de plus en plus diminute. Mon ame s'empoisonnait , Je voulut crié désespoire et pitié mais aucun son jaillit de ma bouche. La tentation se faisait de plus en plus forte, le silence s'ecrasait sur les murs. L'abîme, dans lequel je me retrouvais ne faisait que sucité un sourire pale et sceptique. La folie, se désempara de moi, un ricannement sortit de ma bouche, une nouvelle flame s'alluma en moi, elle brulait et coutoyais la tentation du meurtre. Je me battait contre le vide, Je criais, parlais avec lui ou elle. J'hurlais, agité les bras. La faim creusé mon estomac, la soif dominait mon aparence. L'annimal qui se tenait en moi surgit.
un son, une lumiere, un mouvement mais rien ne se fut tout demeura comme avant, l'unique son, lumiere, ou mouvement qui se tins, etaient les miens. Le temps ne comptais plus, une heure ou une éternité aucune difference. Je retomba vers le bas, ma tete cogna le plafond, ou peut-etre le sol, tout se faisait flou, une lueur sanglante couvrait le parterre, mes yeux se fermerent engendran la vanité. Je sombrai dans un someil sans reves. La vague leché mes pieds , Le soleil couvrait mon visage. Le sable blanc se mélangé a mon corps, la souplesse et le bien-etre ne se declinait point. Je retourna mon regard a travers l'ocean. Nue devant le palmier, tu tendis ta main vers mon etre, je scrutai ton corps, majestueusement sculpté comme l'une des oeuvres de Miguel-Angelo, tu étais mien, Je t'attendais.
' Suis-moi. '