Les lumieres de noel,
Viennent se glisser
Tendrement par la prunelle de mes yeux,
Au fond , se tins mon coeur,
Qui berce, lentement le flot de lumieres.


Joyeux noel.





# Posté le vendredi 26 décembre 2008 10:02

Modifié le dimanche 04 janvier 2009 17:38

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Demain, Je prend l'avion. J'irais decouvrir d'autres cieux.



“Le seul véritable voyage n'est pas d'aller vers d'autres paysages, mais d'avoir d'autres yeux. "







# Posté le dimanche 07 décembre 2008 14:43

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La promesse de l'aube, m'eveilla, la sueur déferla autour de mon front encore humide, une fulgurante douleur traversait mon esprit, pendant que je voyais paraitre, des touffes de chairs, éventrés, crues. Le vent clamait le désespoire, il cognait la fenetre laissant jaillir des cris horrifiant. J'ouvris mes yeux, je suivis d'un regard neutre les sompteuses colones en marbre s'élevant vers le haut, tout était noire, la brume cachais et ne laissait voir que le doute. La salle etait d'une froideur intense, vide et spacieuse. De goutes inconnues, resonnaient a travers la piece, se figé vers le bas, Je me tins imobile, je broyais le vide, une sensation nauséabonde s'infiltré a travers ma peau, m'infligeant la vulnérabilité a travers le monde. Je rassembla mes jambes, et fixa le coin de la piece, la peur ne faisait que croitre en moi, des cries suraigues se faisait des plus en plus fort a mon oreil. La sueur deguliné sur ma peau, je me sentais fondre vers une force centrifuge, un élan me repoussé pendant que le marbre resté insolite. Le désespoire surposait un minimum de répit, en errant la piece d'un oeil humide, Je devinais qu'elle se faisait de plus en plus diminute. Mon ame s'empoisonnait , Je voulut crié désespoire et pitié mais aucun son jaillit de ma bouche. La tentation se faisait de plus en plus forte, le silence s'ecrasait sur les murs. L'abîme, dans lequel je me retrouvais ne faisait que sucité un sourire pale et sceptique. La folie, se désempara de moi, un ricannement sortit de ma bouche, une nouvelle flame s'alluma en moi, elle brulait et coutoyais la tentation du meurtre. Je me battait contre le vide, Je criais, parlais avec lui ou elle. J'hurlais, agité les bras. La faim creusé mon estomac, la soif dominait mon aparence. L'annimal qui se tenait en moi surgit. un son, une lumiere, un mouvement mais rien ne se fut tout demeura comme avant, l'unique son, lumiere, ou mouvement qui se tins, etaient les miens. Le temps ne comptais plus, une heure ou une éternité aucune difference. Je retomba vers le bas, ma tete cogna le plafond, ou peut-etre le sol, tout se faisait flou, une lueur sanglante couvrait le parterre, mes yeux se fermerent engendran la vanité. Je sombrai dans un someil sans reves. La vague leché mes pieds , Le soleil couvrait mon visage. Le sable blanc se mélangé a mon corps, la souplesse et le bien-etre ne se declinait point. Je retourna mon regard a travers l'ocean. Nue devant le palmier, tu tendis ta main vers mon etre, je scrutai ton corps, majestueusement sculpté comme l'une des oeuvres de Miguel-Angelo, tu étais mien, Je t'attendais.




' Suis-moi. '

# Posté le dimanche 07 décembre 2008 14:26

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" Il n'est Jamais trop tard pour rever.
et Surtout, Fabulée.

Tous va mal, et Pourtant je suis heureuse.
Le sourrire s'enflame a mon image. "



Ce matin la pluie me bercé doucement, Langoureux valse mélancolique . Hier, en te regardant pour la premiere et derniere fois, je me suis rendus-compte, que tu ne comptais plus autant pour moi. Un adieu, un fastidieux adieu. Moi qui croyais, te connaitre, mais ou etait-passé cette personne qui j'admirais tant? S'etait elle vraiment transformé en cette créature que ma mere, craignais tant ? La rebellion que tu dégager, se diffère en insouciance qui predominait en toi, se retrouve reduite a la superficialité ? Au copié Collé ? L'hostilité que tu degager envers le monde, que dieu me pardonne d'y avoir crue. Je fus si souvent confrontée a des problemes, si souvent outragé infecté de ta somptueuse manipulation. Lors de l'adieu, Je pus voire que je me trompais. Maintenent, tu es partie , J'en suis fort heureuse, en dépit de ton etre, malsain.







A bientot.

# Posté le jeudi 04 décembre 2008 19:55

Modifié le dimanche 07 décembre 2008 14:32

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" Je ne fait que critiquer se que J'admire .
Dont le monde en fait casiment toute ma critique."



La satire , M'attire . L'etrange me conteste . L'hors du comun me manque .

Democracie sous une dictature , Amour dans la haine , Sourrire dans la tristesse , Manger en etiant anorexique , Chanter sans voix , Danser sans jambes , Regarder en etiant aveugle , Realiste de reves , S'etrangler sans corde , Souffrir sans douleur , Vivre sans mourrire , Mourrire sans vivre , Heures sans minutes , Tendresse sans gentillesse , Ironie sans satire , S'exprimer sans mots , Etre belle sans aritfices ,Vivre pour mourrire,Pleurer sans larmes , Cacher pour voir , S'assoire sans chaise , Corps sans coeur , Vouloir sans savoir , Marcher sans savoir ou aller , Ecrire sans savoir quoi dire , Chercher sans trouver , Tolerer sans pudeur , Aimer sans amour , Ressentir sans sentiment , Folie sans passion , Sagesse sans temps , Priere sans morale , Regarder sans consevoir , Ecouter sans oreille , Respirer sans poumon , Penser sans cerveau , Savourer sans bouche , Embrasser le vide , Essayer sans arriver , Desirer sans l'avoir , Corps sans ame .


Je veux etre.




Je me souviens des marées-hautes, du soleil, du sable blanc, de tes paumes, du bonheur qui passé a travers la mer, Il y'a une éternité, un siecle, Il y'a un an. Elles me manques. Je voudrais constesté le plus grand personnage de l'histoire, Je danse avec la meme melodie que Joue ma vie de la musique, Je danse avec de petits gestes, preseptible. Toi tu danse, avec une majestuosité epoustouflante, le sol tremble a chaque pas, les regards ne soutienne que ton corps. Essence, L'arome la sensualité des souvenirs, succombe a la divinité de pouvoir les rememoré, mais surtout de pouvoir les revivres.




# Posté le dimanche 16 novembre 2008 13:28

Modifié le samedi 29 novembre 2008 09:00